29.05.2010
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Tout est dans le titre, non ?
Le sujet est pas intéressant s'il n'y avait pas eu intervention de la police. En ces temps on est plutôt content de les voir arriver rapidement ... Sauf qu'ils sont partis aussi rapidement, sans rien faire.
Comment peut-on stopper la violence sans intervention ?
Et peu importe si l'agresseur était aussi un policier, il faut l'enfermer dans la seconde. Le petit jeune qui c'est fait tabasser gratuitement, certainement qu'il a envie de prendre un flingue maintenant.
La population ne se sent plus en sécurité à Martigny ? Normal, personne n'assure la sécurité. Heureusement que je quitte cette ville bientôt !
24.05.2010
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Dimanche soir, vers 19h, une fusillade à Martigny. Huit coups de feu, un mort, deux blessés, sous mes fenêtres.
Parler des circonstances du drame, ... Je laisses ça aux journalistes
ils le feront certainement demain ou après-demain.
Ce qui m'a choqué, fondamentalement, c'est l'absence générale d'informations
sur le sujet après coups. La même dépêche ATS reprise par tous les sites
d'information. Rien de plus.
Ok, on c'était dimanche et lundi c'est congé. Mais on est d'accord qu'une fusillade sur la place Centrale, entre la maison de commune, les bistrots peuplés, la police, l'UBS, diverses commerces d'habits, de nourritures, ..., bref au coeur de la ville, c'est tout sauf banal. On s'attend à avoir un peu plus d'informations. Mais non.
Ensuite il faut se rendre compte de la situation. La violence
augmente au centre ville de Martigny. Chaque discussion que j'ai eu, tout
le monde pense que la police de Martigny est composé d'une bande de cowboys,
ne cherchant que la gloriolle, traquant les permis de conduire et
aussi sympathique que des portes de granges.
Jamais dehors de leur voiture, ils ne savent pas ce que les gens font, rien.
Comment peut-on assuré la sécurité d'une ville en se tenant à l'écart de
la vie de cette ville ?
La violence augmente et il semblerait que ce soit toujours les mêmes groupes
en jeu, ayant les mêmes habitudes et les mêmes bistrots. Genre, "tu vas aux
alpes et au barock régulièrement, tu sais que ça va se passer".
Non honnêtement savoir qu'un homme va sortir son flingue dimanche soir, on ne peut pas réellement savoir en traînant dans des bistrots, mais on voit les points de tensions se créer en directe et on peut désamorcer.
La violence sur la place Centrale devient régulière. La police a déjà été prise en défaut plusieurs fois depuis le début de l'année et rien n'est changé. Il faudra peut-être attendre qu'une balle perdue touche une femme enceinte pour que ça change.